 |
Femme calao
1967
Malaita septentrionale, îles Salomon
Les femmes se rasent la tête après la parturition, imitant en cela la femelle du calao. Cette femelle perd ses plumes quand elle se mure, avec l'aide du mâle, dans un trou d'arbre pour la nidification et y couver ses ufs. Par ailleurs, les plumes de cet oiseau sont très précieuses comme parures personnelles et aussi pour décorer la barque cérémonielle qu'on construit aux Salomon lors des grands rituels de funérailles. Et des effigies de calao servent de bâtons de danse lors des chorégraphies qu'on exécute à ces occasions.
Photo : Pierre Maranda
|
 |